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Newsletter SUISAG 05 - Octobre 2011

 

Suisse Tier - des experts se rencontrent ...

La Suisse Tier aura lieu du 18 au 20 novembre 2011 à Lucerne. SUISAG sera également présent et tiendra un stand à cette exposition. Lors de notre forum, divers articles sur les exigences de qualité, la qualité de la viande et le climat d’étable vous transmettent des connaissances et ouvrent des discussions. Informez-vous sur notre programme et venez nous rendre visite dans la halle 4 au stand 434.

 
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Adaptation sur la feuille de truie: Relevé de la température prévention MMA

MMA (inflammation des mamelles, inflammation de l’utérus et manque de lait) est la maladie la plus fréquente de la truie les premiers jours après la mise-bas. La performance de lactation réduite provoque des pertes de performance considérables. L’augmentation de la température corporelle rectale à 39.4 – 42°C fait partie des symptômes de la MMA. (Attention: une augmentation de la température corporelle les premières heures après la mise-bas est tout à fait normale). L’influence génétique sur la présence de MMA est connue, c’est pourquoi SUISAG lance le "Relevé de la température rectale à l’aide de la feuille de truie.


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La rhinite atrophique a réapparue

En août, des saignements du nez ont été constatés dans une exploitation A-R1. Une analyse effectuée immédiatement a mis en évidence l’infection de l’exploitation par la rhinite atrophique. La raison pourquoi les animaux de cette exploitation sans achat d’animaux ont été infectés n’est pas claire.

Malheureusement, par l’achat de remontes provenant de cette exploitation, une exploitation d’élevage de remontes et au moins 15 exploitations de production de porcelets ont été contaminées. La directive 3.2 décrit les mesures à effectuer dans un tel cas. En particulier un assainissement total doit être effectué dans le délai d’une année. Malgré la bonne surveillance, les exploitations SSP ne sont pas non plus épargnées par de vieilles ou de nouvelles maladies. De ce fait il est fortement recommandé de conclure une assurance contre les épizooties, laquelle couvre au moins une partie des frais de l’assainissement. Vous trouverez ici notre article détaillét


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Des nouvelles du SSP - Changements au niveau des collaboratrices 

Fin novembre, Christiane Schaller quittera SUISAG pour relever de nouveaux défis. Depuis 2006, elle a contribué au suivi des exploitations SSP au sein de l’équipe du SSP Sempach – Suisse centrale. Nous la remercions chaleureusement pour son excellent travail et lui souhaitons le meilleur pour l'avenir.
Depuis le printemps dernier, Corinne Giese était engagée surtout pour le SSP Berne – Suisse romande. Toutefois, et du fait qu’elle est d’origine lucernoise, elle a transféré son activité à Sempach pour soutenir ses collaborateurs du bureau de Sempach – Suisse centrale au début du mois d’octobre (Photo de droite.)
Friederike Zeeh est la nouvelle arrivée au SSP Berne – Suisse romande. Pendant plusieurs années elle a travaillé comme assistante et maître assistante à la clinique porcine de Berne chez le Prof. Werner Zimmermann. Ainsi, elle apporte les meilleures conditions afin de pouvoir renforcer l’équipe de Berne (Photo de gauche.)

 
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Lutter contre les rongeurs nuisibles de façon offensive
Les germes comme les Brachyspires, Leptospires, Lawsonia, Pasteurella – responsable de la rhinite atrophique -, E. coli etc. engendrant des maladies et des pertes financières dans les cheptels porcins, sont largement propagés par les rats et souris. Il est possible de tenir l’étable exempte de rongeurs nuisibles. Au SuisShop de SUISAG vous trouverez des produits très efficaces et à des prix avantageux, comme par exemple les boîtes à appât verrouillables et l’appât Bromol©, sur lesquelles vous pouvez compter lors de la lutte contre ces rongeurs. Lisez davantage sur la démarche en cas de "Lutte contre les rongeurs nuisibles".

 
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Veranstaltungen der SUISAG

09. November 2011
15. - 16. November 2011

18. - 20. November 2011
 

 

SUISAG Züchtertagung in Sempach  
Kurs Eigenbestandsbesamung
in Cham
Suisse Tier in Luzern
 

 


 


 

Vous pouvez annuler notre newsletter  à tout moment.

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SUISAG - Newsletter - Février 2011
 

1. Suisse Tier – des experts se rencontrent ...


Alfred Baumann, responsable de l‘entreprise Micarna, ouvrira le forum porcin le vendredi après-midi. Le sujet central: "Exigences de qualité posées à la production porcine suisse". En tant que preneur important, Micarna est en contact autant avec le producteur qu’avec le consommateur. Ce fait permet au visiteur de s’informer de première main sur les besoins de l’autre.

Le samedi et dimanche matin, SUISAG présentera son nouveau film image, lequel montre les tâches variées et intéressantes de l’entreprise. Ensuite, les collaborateurs SUISAG Henning Luther et Martin Scheeder feront un exposé sur le "Programme d’élevage suisse" focalisé spécialement sur la qualité de la viande. Chaque après-midi, le vétérinaire de SUISAG Alois Estermann expliquera l’importance du climat d’étable pour la réussite de l’exploitation. La présentation "Climat d’étable comme facteur de réussite – les rongeurs nuisibles jouent les rabat-joie", fournit des informations sur le danger de ces visiteurs non désirés. Outres les forums, vous aurez l’occasion de vous informer et de demander conseil sur les produits du SuisShop. Lors de cette exposition, un rabais de foire sera accordé pour des commandes de produits.

Nous partagerons le stand avec SUISSEPORCS ce qui vous donne la possibilité de vous renseigner aussi sur les activités de la branche. Dans la prochain édition de SUISSEPORCS-Information, tous les membres SUISSEPOERCS trouveront un billet leur permettant d’accéder à la Suisse Tier pour le prix de Fr. 5.--. Lisez davantage sur toutes les autres présentations sur le site www.suissetier.ch.

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2. Adaptation sur la feuille de truie: Relevé de la température prévention MMA


Il s’agit d’une maladie factorielle qui doit être prévenue de façon judicieuse par des mesures prophylactique et de management adéquates. Toutefois, dans la littérature est également décrite l’influence génétique sur la fréquence d’apparition de MMA. Dans le cadre du projet SUISAG « Nouvelles caractéristiques de reproduction », dans 10 exploitations nucléus des mesures de températures auprès d’environ 2000 portées ont été effectuées de manière répétée et les traitements notés.

L’évaluation des données a été discutée par la commission spécialisée Elevage. Cette commission s’est mise d’accord sur le fait que la température rectale la plus élevée mesurée après la mise-bas max T (°C), avec une hérédité d’environ 6,5 %, est la plus prometteuse au niveau zootechnique pouvant être utilisée contre la fièvre du lait, et devrait être davantage suivie. Malheureusement, la base de données présente est encore trop succincte et doit être interprétée avec précaution.

Déjà aujourd’hui, beaucoup d’exploitations relèvent la température rectale de façon routinière et l’inscrivent sur le mur de l’étable. Afin de ne pas perdre ces informations et d’améliorer la base de données, le relevé facultatif sur la feuille de truie SUISAG est lancé. Dans le bloc « Observation de la portée » de la dernière version de la feuille de truie figure le champ max T (°C).

 

Lors du relevé, veuillez tenir compte des points suivants:

Uniquement cocher le champ MF si la truie a été traitée contre la fièvre du lait.

Inscrire la température rectale mesurée la plus élevée après la mise-bas dans le champ max T (°C) avec un chiffre après la virgule (p.ex. 39,9).

La première mesure peut être effectuée au plus tôt 6h après la fin de la mise-bas. Si la température augmente, la mesure doit être répétée toutes les 12 heures (jusqu’à la baisse de la température).

 Dès 2012, les températures relevées sur la feuille de truie seront imprimées dans le bloc « Reproduction » et pourront être consultées par les éleveurs.

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3. Rhinitis atrophicans progessive – incidieuse et imprévisible

La rhinite atrophique (pRA) avait quasiment disparu en Suisse depuis longtemps. Tout à coup elle est réapparue dans une exploitation de remonte et divers élevages en aval.

A mi-août le propriétaire d’un élevage de remonte annonce que deux truies présentent des saignements de nez. Un collaborateur du SSP se rend immédiatement sur place pour prélever 20 écouvillons nasaux. La mise en culture au laboratoire de bactériologie de l’Université de Zürich met en évidence des pasteurelles. Par la méthode PCR, sur 6 des 20 échantillons prélevés des pasteurella multocida productrices de toxines sont identifiées; c’est le germe de la rhinite atrophique progressive. Pour être tout à fait sûr, la toxine qui provoque la déformation des cornets nasaux chez le porc a également été décelée.

Pour l’instant rien ne permet d’expliquer comment les porcs de l’élevage A-R1 ont été infectés. Les vecteurs de la pRA sont les contacts directs entre les animaux, les rongeurs, les chiens et les chats, les mouches et aussi l’air sur de courtes distances. L’homme peut aussi transmettre le germe sans être malade. Cette exploitation n’a pas acheté d’animaux depuis 12 ans. Nous ne savons pas si le germe a été introduit par des personnes, animaux domestiques, rongeurs ou mouches d’une exploitation voisine éventuellement infectée, même si les échantillons de salive prélevés sur les personnes présentes dans l’élevage sont négatifs. Toutes les exploitations A-R sont contrôlées annuellement sur la pRA par écouvillons nasaux. Le dernier contrôle était négatif.

Normalement, la maladie se manifeste tout d’abord par des reniflements, des éternuements, d’une conjonctivite et des écoulements nasaux. Dans ce cas, des saignements de nez sont apparus en premier mais sans déformations du groin. Lors de l’abattage d’une primipare avec saignements, la coupe du groin a montré une atrophie évidente des cornets nasaux. Rien n’indique que l’éleveur ou le commercialisateur puisse être en cause dans cette irruption de pRA.

L’élevage perd son statut A-R 1 et reçoit le statut I (infecté) pRA. Les symptômes de la pRA sont souvent liés à la présence combinée de bordetella bronchiseptica et de pasteurelles.
La directive 3.2 u SSP prévoit un assainissement total dans le délai d’une année. Parallèlement, une lutte systématique contre les mouches et les rongeurs dont être effectuée. Les chats et les chiens doivent aussi être pris en compte.

Le risque d’introduire la pRA peut être réduit par une bonne hygiène, le contrôle du mouvement des personnes, la lutte contre les mouches et les rongeurs, la pose de clôtures autour des courettes extérieures pour éviter les contacts avec les animaux sauvages ainsi que l’absence d’exploitations infectées dans le voisinage
Lors de l’engagement de nouveaux collaborateurs il est important de vérifier si dans l’élevage du précédent employeur la pRA est apparue. En cas de doute, analyser la salive de la personne.
En ce moment, les exploitations qui ont reçu des remontes de l’élevage infectée durant ces 18 derniers mois sont l’objet d’analyses pRA. Les gorets d’engraissement sont canalisés pour éviter une propagation de la maladie.
En Suisse, ces dix dernières années la rhinite atrophique n’a été observée que sporadiquement avec des symptômes légers. Le SSP fait naturellement tout son possible pour éviter que cette maladie ne se propage encore plus. 

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4. Lutter contre les rongeurs nuisibles de façon offensive

Le détenteur de porcs devrait continuellement lutter contre les rongeurs, mais tout particulièrement pendant la saison plus froide. Les rats et souris sont responsables de la propagation d’un grand nombre de germes comme les Brachyspires, Leptospires, Lawsonia, le germe de la rhinite atrophique, E. coli etc.!
Souvent, les détenteurs de porcs considèrent l’apparition de rongeurs nuisibles comme un phénomène tout à fait normal. Mais attention: les rats et souris représentent un réel danger pour votre exploitation. Chaque exploitation, peu importe si avec ou sans label, peut réduire la pression des rongeurs nuisibles à zéro ou presque!

L’apport ciblé des boîtes à appât verrouillables, protégeant de façon fiable les enfants et les animaux domestiques du poison, combat les rongeurs et les empêche à s’introduire dans la porcherie ou l’aire de sortie. Les boîtes à appât doivent être placées autour des bâtiments à intervalle d’environ 20 m. D’autres boîtes doivent être posées dans les locaux de stockage des fourrages, les locaux de préparation d’aliments et les couloirs. Les appâts sont à contrôler et à changer tous les 2 mois au maximum du fait que les vieux appâts sont mal acceptés par les rats et souris. Cet intervalle de 2 mois est à raccourcir en conséquence en cas de forte atteinte.

L’absorption d’appât devrait être documentée dans un tableau prévu à cet effet. Le responsable de l’exploitation écrit un numéro sur chaque boîte d’appât et établit un plan qui montre l’endroit de chaque boîte. Lors de chaque contrôle, il dessine la quantité d’absorption de chaque boîte. Ceci permet de retracer après des mois, voire des années, à quel endroit de l’exploitation la pression de rongeurs nuisibles a été la plus forte. Les boîtes à appât et les pellets prêts à l‘emploi Bromol (substance : Brodifacoum) peuvent être achetés au SuisShop de SUISAG à un prix avantageux. Les tableaux de documentation ainsi que la directive "Lutte contre les rongeurs" sont mis à disposition par SUISAG. Avez-vous besoin de soutien ou avez-vous des questions sur la réalisation de la lutte contre les rongeurs nuisibles ? Dans ce cas, n’hésitez pas à contacter votre bureau SSP le plus proche.

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